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Delphine Drouin, Résilience... sur le chemin de l’optimisme et du bonheur



Delphine Drouin, 51 ans, maman de deux grands enfants et mariée est une cheffe d’entreprise depuis 16 ans. Elle dirige l’entreprise de com- munication événementielle «Jour de Fête» et depuis 2014, le cabinet conseil «Be to B». Découvrons celle qui a remporté le titre de «L’entrepre- neur de l’année» 2018 au Tecoma Award.
Pouvez-vous vous présenter ?
D.D : Depuis plus de 10 ans, j’ai entrepris un chemin personnel vers le bien-être et le développement per- sonnel.
Dans un premier temps, je décide de mettre en application mes ensei- gnements dans mon entreprise et de développer un management collabo- ratif basé sur la confiance et l’écoute de mes collaborateurs.
Certifiée wellness coach par l’institut de Coaching international, maître praticienne en psychologie positive autravail,j’accompagneaujourd’hui des entreprises soucieuses du bien- être de leurs collaborateurs et convaincues que le bien-être est un levier de performance durable. Curieuse, positive, optimiste, pas- sionnée et hyperactive, je me remer- cie d’avoir écouté cette petite voix qui
me poussait à croire en mes rêves.
Parlez-nous de Be to B...
D.D : Be to b est né en 2014. Les premières années, mes accompa- gnements étaient essentiellement basés sur le marketing de soi.
J’ai accompagné des équipes, des salariés, des cadres, des dirigeants, à se sentir bien dans leur corps en mettant à profit certaines techniques pour revaloriser leur image, facteur clé de remobilisation et de perfor- mance.
Se mettre en valeur, c’est avant tout prendre soin de soi : pour être bien perçu par les autres, il faut savoir cultiver son bien-être !
Et c’est cela qui m’a donné envie d’aller plus loin et de prendre la per- sonne dans sa globalité en me for- mant au coaching bien-être santé, aux techniques de développement personnel et plus récemment en psy- chologie positive.
Aujourd’hui Be to b accompagne des particuliers et des entreprises autour des thèmes, Bien-être, santé, psychologie positive et image.
Pour les particuliers, je propose des coachings individuels basés sur la prise en charge globale de la per- sonne avec des méthodes naturelles, renforçant l’immunité, en réduisant
l’inflammation et en se faisant plai- sir. Je ne parle jamais de régime ni de privation. L’idée est de retrouver la voie de la pleine santé de façon pérenne.
Dans les entreprises, j’interviens en coaching individuel, en coaching collectif, en formation, lors de confé- rence et d’afterwork.
Mon approche est la suivante : partir du quotidien des salariés, offrir une stratégie cohérente aux organisa- tions et des moments originaux et conviviaux qui profitent à tous. Pour cela, j’ai élaboré des outils, des ate- liers et des dispositifs participatifs, dans un esprit « positif ».
Parce que je suis convaincue pour le vivre au quotidien dans mon entre- prise, que la responsabilité sociale des organisations prend sa source dans l’épanouissement des colla- borateurs et qu’une approche sys- témique globale est nécessaire pour penser intelligemment la transition écologique et le bien-être des sala- riés.
Comment avez-vous
vécu cette période de
confinement....
D.D : Les 15 premiers jours ont été très durs. L’impression «d’avoir pris un camion de 38 tonnes dans la fi-
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gure ». Et puis après, en bonne opti- miste que je suis, j’ai transformé la contrainte en opportunité.
J’ai accompagné de nombreuses personnes qui souhaitaient reprendre leur santé en main avec des accom- pagnements à distance qui m’ont per- mis d’accompagner des personnes basées aussi en métropole.

J’ai continué de me former et j’ai tra- vailléavecmonmari–coachenen- treprise depuis 13 ans – sur un pro- gramme d’accompagnement pour les entreprises et leurs collaborateurs au lendemain du Covid.
Le programme s’appelle le « Jour d’Après » et va permettre d’avancer ensemble sur les 4 piliers de l’entre- prise résiliente : Vision, Emporwer- ment, Agilité, Bienfaisance qui sont essentiels pour rebondir et faire de cette période une source de déve- loppement et d’opportunités.
 

Quels sont pour vous
les points positifs qui sont ressortis de ces quelques semaines où nous avons appris à vivre différem- ment ?

D.D : Je pars du principe que toute expérience – même les plus doulou- reuse – nous permettent d’apprendre et de grandir.
Je vais parler pour moi, car chacun a vécu cette expérience de façon dif- férente.
Pour certains, ce temps a été béné- fique car les conditions de confine- ment étaient bonnes et leur as per- mis de refaire du sport, de passer du temps avec ceux qu’ils aiment etc... Je ne peux m’empêcher néanmoins de penser à tous ceux pour qui cette période été terrible et source de souf- france... Ils auront besoin d’écoute et d’accompagnement.
Je tire de cette expérience les leçons suivantes : que même si le digital a très bien fonctionné et a été mis en place de façon rapide dans la plupart des structures pour gérer le télétra- vail, les formations à distance etc... les relations humaines sont néces- saires et vitales et doivent rester au cœur des priorités des organisations. Parlons-nous, partageons, soute- nons-nous !
Quels conseils donneriez- vous aux entreprises et aux particuliers afin de gérer sereinement cette période de renouveau ? D.D : Je n’ai pas de conseils à don- ner car c’est une période tellement complexe. Chacun fait du mieux qu’il peut je pense et c’est déjà très bien. 
Pour les entreprises, il faut être conscient aujourd’hui que près d’un salarié sur deux était en situation de détresse psychologique au bout de 6 semaines de confinement (étude Opinionway). L’épuisement physique lié à un mauvais sommeil, une mau- vaise hygiène de vie s’associe à un stress psychologique. Perte de sens et de repères, anxiété face à l’incon- nu et à la situation économique fra- gilisent la capacité de vos équipes à retravailler «normalement». Chacun souhaite retourner au travail mais beaucoup sont épuisés, perdus, inquiets. Espérer repartir à fond à grands coups d’injonction, d’objec- tifs est simplement illusoire et dan- gereux.. La sortie de route n’est pas loin. 
Dans mon entreprise, je tiendrai compte de tout cela et mettrai en place des actions pour poser la période passée et surtout redonner du sens : où souhaitons nous al- ler ensemble ? en tenant compte de ceux que chacun a pu vivre, tous de façon différente.
Pour les particuliers, pour ceux qui ont pu mettre en place des actions qui leur ont fait du bien, de conti- nuer, d’écouter leurs besoins, leurs cœurs. 
D’une manière générale , je formu- lerai peut-être un souhait : celui de (ré)apprendre à s’écouter, à échan- ger, à se mettre à la place de l’autre. 
Siilyavaitunmotpour décrire « l’après » et qui représente votre philo- sophie de vie ce serait lequel ? 
D.D : Résilience
Ce qui nous paraissait il y a quelques semaines impossible est devenu pro- bable puis fatal.
La fatalité fait tout simplement partie de l’’existence humaine...
La résilience n’est pas rare, la rési- lience n’est pas une chose acquise. La résilience, c’est se réveiller le ma- tin, sourire et entamer une nouvelle journée sans être prisonnier de ses pensées ou des messages média- tiques.
La résilience c’est la capacité de penser de manière flexible.
Et c’est peut-être cela que cette crise nous as appris.
Et cela peut nous mener sur le che- min de l’optimisme et du bonheur ! 

CONTACT www.betob.re
44 rue des navigateurs 97434 St Gilles les bains

Rédigé le Samedi 30 Mai 2020 à 19:24 | Lu 128 fois


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