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Développement Durable


Le chiffre de la semaine : 58%
Le taux d’espèces d’animaux vertébrés disparus entre 1970 et 2012.


Développement  Durable

PLUS DE LA MOITIÉ DES VERTÉBRÉS ONT DISPARU EN 40 ANS
 

58% des espèces animales de vertébrés ont purement et simplement disparu entre 1970 et 2012. Il faut l’écrire et se le répéter parfois plusieurs fois pour intégrer l’énormité de la chose. Partout, les écosystèmes sont menacés, et rien ne semble pouvoir enrayer la tendance. C’est le constat alarmant de la 11ème édition du rapport “Planète vivante”, vaste bilan de santé de la Terre et de sa biodiversité, publié jeudi 27 octobre par le Fonds mondial pour la nature (WWF). Dans le détail, les milieux d’eau douce sont les plus affectés, avec un effondrement de 81% sur la période, devant les espèces terrestres (− 38%) et marines (− 36%). Si rien ne change, ces populations pourraient avoir diminué en moyenne des deux tiers (67%) d’ici à 2020. “Ces chiffres matérialisent la sixième extinction des espèces : une disparition de la vie sur la planète dont nous sommes en partie responsables”, dénonce Pascal Canfin, le directeur général du WWF France. On pose ça là...

 

CHANGEMENT CLIMATIQUE :  MADAGASCAR, SI VULNERABLE...
CHANGEMENT CLIMATIQUE : MADAGASCAR, SI VULNERABLE...


CHANGEMENT CLIMATIQUE : MADAGASCAR, SI VULNéRABLE...
 

Madagascar n’est pas prêt pour affronter des effets néfastes du changement climatique. Les perturbations vont s’accentuer dans les années à venir et un pays pauvre comme la Grande Ile ne pourra pas y faire face. C’est le constat du rapporteur spécial des Nations unies sur les droits de l’homme et l’environnement, John H. Knox, qui était en visite à Madagascar au début du mois. Selon lui, ce serait le troisième pays le plus vulnérable face au changement climatique. Les périodes de sécheresse vont augmenter dans certaines parties alors que dans d’autres ce sont les inondations qui vont s’accentuer. Au final : l’aggravation notoire de l’insécurité alimentaire dans l’île. Pour John H. Knox, c’est aux pays développés d’aider financièrement Madagascar à affronter ces changements. Il en appelle à l’ONU.



BELLE INITIATIVE : DES BIQUETTES POUR LUTTER  CONTRE UNE PLANTE INVASIVE

Ces animaux que l’on contribue à faire disparaitre... ils nous aident ! Depuis un peu plus de 2 ans maintenant, les “Biquettes de l’Espoir” taillent la route aux abords de Valenciennes et du fleuve de l’Escaut, en métropole. Une association avec un programme d’insertion : chèvres et bergers en herbe contribuent au débroussaillage écologique de plusieurs zones. Ces biquettes jouent surtout un rôle vital en dévorant la renouée du Japon, une plante invasive qui se développe de manière incontrôlable, devenant une vraie plaie pour la biodiversité. Une initiative au carrefour de plusieurs enjeux humains, animaux et environnementaux.


Rédigé le Vendredi 2 Décembre 2016 à 06:12 | Lu 11 fois


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