Menu
News


Donald Trump: il dénonce ses accusatrices et s'en prend à une sénatrice



Rédigé le Mercredi 13 Décembre 2017 à 09:07 | Lu 101 fois

Alors que la parole des femmes victimes d'agressions ou de harcèlement sexuels n'a cessé de se libérer, les dossiers visant Donald Trump refont surface.

Lundi, trois femmes, qui avaient déjà mis en cause Donald Trump durant la campagne présidentielle, se sont retrouvées ensemble sur un plateau de télévision pour réclamer au Congrès l'ouverture d'une enquête sur le président des Etats-Unis, elles l'accusent de comportements sexuels déplacés.

La réponse de l'intéressé ne s'est pas fait attendre. Comme à son habitude, le chef d'Etat a utilisé Twitter pour dénoncer mardi des "histoires inventées". Faisant allusion à l'enquête du "Russiagate", il explique dans un ton très trumpesque qu"en dépit de milliers d'heures perdues et de millions de dollars gaspillés, les démocrates ont été incapables de démontrer la moindre collusion avec la Russie". Et d'ajouter : "Du coup, ils se tournent vers les fausses accusations et les histoires inventées de femmes que je ne connais pas et/où que je n'ai jamais rencontrées. FAKE NEWS !"

Pendant ce temps, l’affaire a pris une nouvelle tournure. En effet, plus de cinquante femmes démocrates ont demandé au Congrès américain de mener une enquête sur ces accusations de harcèlement sexuel formulées contre Donald Trump. Elles ont adressé à la commission de Contrôle de la Chambre une lettre dans laquelle elles disent ne pas pouvoir "ignorer la multitude de femmes qui ont formulé des accusations contre M. Trump".

Loin d'apaiser la polémique ou d'apporter des éléments de réponse, la virulente riposte de Donald Trump, qui a suscité une avalanche de réactions indignées, pourrait contribuer à braquer les projecteurs un peu plus sur son comportement vis-à-vis des femmes.

En effet, dans un autre tweet, il s'en est pris également à la sénatrice démocrate Kirsten Gillibrand. 

Celle-ci avait demandé sa démission, suite aux premières accusations. 

"La légèreté de la sénatrice Kirsten Gillibrand, un larbin total pour Chuck Schumer, qui est venue dans mon bureau il n'y a pas si longtemps "me supplier" pour des contributions de campagne (et qui ferait n'importe quoi pour elles), est maintenant dans le ring contre Trump", a écrit le président américain sur Twitter.

"Je ne me tairai pas sur ce sujet, pas plus que les femmes qui ont tenu tête au président hier", a immédiatement réagi cette dernière, dénonçant des "calomnies sexistes".

Le tweet du président américain a évidemment suscité l'indignation et la Maison Blanche, elle, a vigoureusement contesté tout connotation sexuelle dans ce tweet matinal.

"Il faut avoir l'esprit mal tourné pour le lire comme ça", a déclaré Sarah Sanders, porte-parole de l'exécutif américain.
 



Nouveau commentaire :