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Florence Cesmat, directrice générale de Prudence Créole



Florence Cesmat, DG Prudence Créole - ©Julien Bourbon
Florence Cesmat, DG Prudence Créole - ©Julien Bourbon
Florence Cesmat, la directrice générale Réunion-Mayotte de Prudence Créole, nous parle de son parcours dans le monde de l’assurance, marqué par de nombreux voyages et des rencontres qui l’ont menée de New York à La Réunion, en passant par l’Espagne et Nouméa.   
 
Parlez-nous de votre enfance. Où avez-vous grandi ?
Je suis originaire de Normandie. Je viens d’une famille bien ancrée dans le Pays de Caux, en Haute-Normandie, pas loin de Rouen. Mon père était commerçant, ma mère médecin. Je suis la 2ème de 3 filles. Nos parents nous ont donné toutes les chances d’une vie très équilibrée entre le bon sens rural, la valeur de l’effort et la curiosité.
 
Et pour les études ?
Pour l’anecdote, j’ai eu mon baccalauréat (spécialité économie) à 16 ans. A l’époque, j’avais très envie de quitter le foyer. J’ai intégré l’Université des Affaires Internationales à l’université du Havre. Bon, ça restait en Normandie, mais au moins j’avais enfin cette autonomie qui me faisait tant envie. Sauf que, et mon père ne se gênait pas pour me moucater là-dessus, dès le premier week-end j’étais sagement de retour chez mes parents au lieu de profiter des loisirs des étudiants. Comme je voulais me faire un peu d’argent pour mes loisirs, j’ai été caissière au Carrefour de Barentin, pas loin de chez moi, le week-end. L’expérience m’a permis de découvrir le monde du travail : la discipline, mais aussi les relations entre collègues, les inégalités et les injustices parfois…
Une fois mon DEUG en poche, mes parents (toujours eux !) m’ont poussée à sortir de ma zone de confort et j’ai fait une école de commerce à Rouen. J’en suis sortie à 21 ans avec un diplôme et l’envie de pousser encore plus loin dans les études. J’ai toujours aimé étudier et c’est pendant ces années à Sup de Co que j’ai rencontré plusieurs de mes amis intimes d’aujourd’hui encore. J’ai donc tenté Sciences Po pour prolonger ces années sympa; j’ai eu l’écrit, mais j’ai été recalée à  l’oral...
 
A partir de cette étape, qu’avez-vous décidé ?
Je me suis lancée dans la vie active, j’ai commencé à passer des entretiens. J’ai eu la chance d’être recrutée par UAP à Paris, la première compagnie d’assurances à l’époque qui lançait un tout nouveau département d’assurances de risques d’entreprises, la DOGE (Direction Opérationnelle des Grandes Entreprises), une équipe de 300 personnes, une joyeuse bande de gens sérieux.
 
Vous êtes restée combien de temps à la DOGE ?
J’y suis restée deux ans, avant que la direction d’UAP me propose une opportunité : aller à New York pour mettre en place un accord de partenariat avec un autre grand nom de l’assurance, Kemper. J’ai fait un an à New York puis deux ans à Chicago, avant de rentrer en France. A mon retour, la DOGE m’a affectée à un poste de manager d’une équipe d’une soixantaine de personnes à Paris. C’était avant qu’AXA n’absorbe UAP...

... la suite de l'interview dans votre Télémag+ du 30/10/18

Rédigé le Mardi 30 Octobre 2018 à 11:04 | Lu 406 fois


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