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Humour - Johny Guichard : "La communion avec le public, c’est formidable !"


Déjà 25 ans que Johny Guichard fait éclater de rire les Réunionnais. Ses personnages fétiches (le Rasta, Ginette Grand Dent…) ont été adoptés par le public qui n’hésite pas à reprendre en chœur des répliques devenues cultes. Cette année, ils vont encore être servis avec un Johny en forme comme jamais !


Johny Guichard - ©Julien Bourbon
Johny Guichard - ©Julien Bourbon
Vous nous revenez avec un nouveau spectacle…
Mon nouveau spectacle s’appelle « Johny comme jamais », un clin d’œil à la chanson de Maître Gims, « Sapés comme jamais », que l’on pourra d’ailleurs entendre en fond sonore. Sur l’affiche, certains ont dû sûrement être étonnés de me voir en costard-cravate et pas dans un de mes déguisements habituels. Je voulais changer un peu de style, pour toucher aussi un public plus jeune. Il faut bien se renouveler au bout de 25 ans de carrière ! Mais, ça, c’est pour la forme, le look ; que le public se rassure, il verra bien sur scène le même Johny Guichard, le même déconneur.

De quoi va-t-il parler ?
Ce sera un spectacle plus autobiographique. Je vais raconter ma vie depuis mon enfance, mes débuts dans la carrière artistique… Je vais faire part au public de mes expériences. Par exemple, est-ce que vous saviez que j’ai grandi dans une ville américaine, la Cité Cow-boys, au Chaudron. On vivait près du Score J’adore; c’est dans ce magasin qu’on a tous appris à voler de nos propres ailes !

Certains ont prétendu que c’est votre grand retour…
C’est le retour de l’homme qui n’est jamais parti ! Je n’ai jamais arrêté de me produire sur scène ces dernières années. C’est juste que j’étais un peu moins dans la phase de promotion et que l’on me voyait moins passer à la télévision ou dans les magazines.

C’était une volonté de votre producteur, cette discrétion médiatique ?
Oui, en l’occurrence, le producteur, c’était moi-même ! J’assume tous les rôles quand je monte un spectacle : l’écriture, la mise en scène, la production, la promotion. C’est un sacré boulot. Mais j’ai pu constater que ce n’est qu’en persévérant, malgré la masse de travail à accomplir, qu’on peut durer dans ce milieu exigeant du spectacle. Je ne le regrette d’ailleurs pas, puisque c’est un vrai plaisir de pouvoir vivre de sa passion...

... Retrouvez la suite de l'interview dans votre Télémag+ n°284 du 10/07/18  

Rédigé le Mardi 10 Juillet 2018 à 09:00 | Lu 375 fois


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