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Le syndrome de Noé ou les collectionneurs d’animaux


Le syndrome de Noé est un trouble qui se définit par une accumulation excessive d’animaux de compagnie chez soi alors que l’on ne peut les héberger, les nourrir et les soigner correctement. Le nom de cette pathologie s’inspire de l’histoire biblique selon laquelle Dieu ordonne à Noé de recueillir dans son arche un couple de chaque espèce animale afin de pouvoir repeupler la Terre après le Déluge.


Rédigé le Jeudi 6 Janvier 2022 à 09:15 | Lu 32 fois

Un trouble mental

Cela fait régulièrement les titres des journaux. Et pour cause le syndrome de Noé touche de plus en plus de personnes. On retrouve régulièrement des maisons où vivent des dizaines de chiens ou encore plus de chats sans compter les rongeurs et les oiseaux. Les bêtes sont bien souvent dans un état lamentable et survivent rarement. Le syndrome de Noé est considéré comme un trouble mental. La personne qui souffre de ce problème se sent investie d’une mission et ressent le besoin irrépressible de sauver des animaux en quantité phénoménale sans avoir les moyens de les assumer, ni forcément de leur procurer les soins nécessaires. Très attachée à ses animaux, elle ne se rend pas compte qu’elle s’en occupe mal et que la vie des bêtes est même parfois en danger. En effet, face aux coûts que représente l’entretient de ces bêtes, la personne atteinte du syndrome de Noé va se retrouver totalement dépassée par la situation. De plus, le nombre d’animaux est beaucoup trop grand par rapport à l’espace de vie.

​SURPOPULATION ET MALNUTRITION

Le déni de réalité est tellement puissant que les individus concernés continuent à se voir comme des bienfaiteurs et refusent de reconnaitre, les conditions de vie difficiles des animaux. Les catégories animales concernées sont les chats, les chiens, les oiseaux, les rongeurs... Plus rare mais aussi plus impressionnant, le bétail est présent également dans certains cas. En moyenne, une personne atteinte de ce syndrome accumulerait pas moins de 39 animaux dans son habitation. A noter que c’est un trouble susceptible de toucher tout le monde, sexes et catégories sociales confondus. Cependant, des études ont démontré que 75 % des personnes qui souffraient de ce syndrome étaient des femmes de plus de 60 ans (46%), qui vivent généralement seules. Les traitements actuels sont les mêmes que pour les autres accumulations compulsives pathologiques.



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