Menu
A La UNE


Maeva Fourez : jazz woman locale


Pour son nouveau rendez-vous avec le public au Téat Saint-Gilles le 15 septembre, Maëva Fourez promet un show explosif. Retour sur le parcours d’une jeune chanteuse qui affirme son style.


Rédigé le Mardi 28 Août 2018 à 09:00 | Lu 689 fois

Maeva Fourez - ©Julien Bourbon
Maeva Fourez - ©Julien Bourbon
Quels ont été vos premiers pas dans la musique ?
La musique est arrivée dans ma vie comme une échappatoire. Je chante depuis très, très jeune. C’était comme une nécessité pour moi de chanter. Je chantais partout et à la moindre occasion : sous la douche, à la maison, à l’école… D’ailleurs, la toute première fois que je me suis produite sur une scène, c’était au collège. Puis, au lycée, j’ai rencontré Marc Wolff, qui est devenu mon manager. C’est lui qui m’a permis de faire ma première scène professionnelle. Je m’en souviens encore très bien. C’était à l’occasion de la Fête de la femme où j’ai chanté R.E.S.P.E.C.T. d’Aretha Franklin qui malheureusement nous a quittés ; ça m’a fait un vrai choc !

Le nouveau pas vers la professionnalisation, c’est le studio d’enregistrement…
Le passage en studio s’est fait dans la foulée, Marc souhaitait entendre ce que donnait plus précisément ma voix. Mon style, selon lui et Dominique Carrère, un de mes mentors, se mariait bien avec les tonalités du jazz, lorsque j’ai interprété le tube d’Ella Fizgerald, Air Mail Special. A ma découverte du jazz, je suis tombée amoureuse de cette immense artiste.

A tel point que vous lui avez même consacré un concert hommage…
Oui, c’était l’année dernière pour célébrer le centenaire de la naissance de la grande Ella, à la Cité des Arts en compagnie du Trio Richard Razaf : avec Thierry Tardieu à la batterie, Rémi Chemla à la contrebasse et Richard Razaf au piano. Si ça ne tenait qu’à moi, je renouvellerais bien l’expérience !

A part Ella Fitzgerald, avez-vous des interprètes préférés ?
J’aime les chanteuses à voix, Mariah Carey, Whitney Houston, Sarah Vaughan… Mais dans l’interprétation, j’aimerais me rapprocher de ce qu’a pu réaliser Jacques Brel sur scène. C’est ce que je vise : aller au-delà de la technique vocale et se mettre à raconter la musique, à la rendre vivante. Quand on réécoute et visionne les captations des concerts de Brel, on s’imagine vivre ses histoires avec lui, c’est exceptionnel !...

.... Retrouvez la suite de l'article dans votre Télémag+ n°291 du 28/08/2018



Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 14 Décembre 2022 - 07:02 Gérard Jugnot – Le Petit Piaf


Nouveau commentaire :