Télé Mag +
Facebook
Twitter
YouTube
Menu

Ecolo

Une première unité mobile photovoltaïque à Madagascar



Une première unité mobile photovoltaïque à Madagascar

Solarplexus et la Région Réunion ont inauguré la première unité mobile photovoltaïque, innovation de premier rang, à Antolojanahary, près de Tananarive. Ce en présence d’Alain Orriols, président de Solarplexus Réunion, de Véronique Vouland-Aneini, ambassadrice de France à Madagascar, de Didier Robert, président de la Région Réunion et du Père Pédro, président de l’association Akamasoa.

Antolojanahary devient le premier village de campagne connecté : électricité, téléphonie et internet. Projet porté par une entreprise réunionnaise, l’installation de ces panneaux photovoltaïques suivie de la distribution à plusieurs centaines de familles de batteries et kits d’éclairages (box) vont permettre à chaque foyer d’être éclairé mais aussi de sortir de l’isolement. Cela répondra à une véritable attente des familles en matière sanitaire. Elle permettra la mise en place d’un espace frigorifié pour la conservation des médicaments, le fonctionnement des équipements de premiers secours. Par ailleurs, un accès au réseau internet pour tous, va aussi permettre à la jeunesse du village, et plus largement au district, de se connecter au reste du monde.


Une première unité mobile photovoltaïque à Madagascar

10ème édition des Nuits sans Lumière
 

Jusqu’au 29 avril se tient l’opération Les Nuits sans Lumières, et pourtant 75 jeunes pétrels se sont échoués dans la nuit de vendredi 13 avril à samedi 14 avril. Une situation que les membres de la SEOR ne comprennent pas. Pour éviter ces échouages mas- sifs, certaines communes coupent l’éclairage public dans les rues et sur les sites sportifs durant quelques nuits. La SEOR réalise régulièrement des campagnes de sensibilisation auprès du public. Alors, “Pourquoi Le Parc National ne sanctionne pas ceux qui n’éteignent pas ?!” L’opération Nuits sans Lumière est une opération multi partenariale : plus de 100 partenaires chaque année s’y investissent. Les communes, comme tous les autres ac- teurs, restent libres de s’y associer et de diminuer ou non leur éclairage. Plus de 130 acteurs locaux sont engagés chaque année pour “In fénoir pou éklèr nout zarlor !”


Rédigé le Jeudi 3 Mai 2018 à 08:07 | Lu 37 fois


Dans la même rubrique :
< >

Samedi 4 Août 2018 - 13:00 Au cœur du traitement des déchets