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Venir en aide aux réfugiés par la technologie



Des initiatives faisant appel au numérique pour venir en aide aux réfugiés ont été présentées au sommet Techfugees, en octobre. Parmi celles-ci, la start-up allemande Kiron a lancé une plateforme qui permet aux étudiants réfugiés de poursuivre leurs études. S’ils concluent avec succès leur formation en ligne, ils peuvent accéder à une université allemande. L’américain NaTakallam de son côté a mis en place une plateforme d’échange entre professeurs syriens réfugiés et personnes souhaitant apprendre l’Arabe. Les cours sont dispensés via Skype et permettent à certains professeurs de gagner 1 500 dollars par mois. Autre exemple, la blockchain. Les réfugiés se voient souvent exclus du système bancaire et dans l’impossibilité de réaliser des transactions sécurisées via Internet. La blockchain est une technologie qui leur permet de se doter d’une identité légale, bien qu’ils n’aient aucune identité officielle. Toujours en cours de développement, elle devrait faciliter la transmission d’un don entre donateur et bénéficiaire.

Personnes handicapées ou âgées : le rôle du numérique

Dans la Métropole du Grand Lyon, une expérimentation sera menée dès 2018 pour simplifier les démarches administratives des personnes handicapées : carte d’invalidité et aménagement du logement notamment. Le suivi des dossiers sera possible en ligne pour éviter coups de téléphone et déplacements. Si l’expé- rimentation est concluante, le dispositif sera étendu à l’ensemble du territoire, puis aux personnes âgées. La Métropole va aussi mettre en place un système de SMS pour rappeler les rendez-vous et lister les pièces à ne pas oublier. Deux maisons de la Métropole vont tester début 2018 des bornes numériques. Chacun pourra les utiliser pour gérer ses demandes administratives : garde d’enfants, agent CAF, sécurité sociale ou Pôle emploi. Et être accompagné, si besoin, par un agent de la Métropole. Un exemple à suivre pour les collectivités de La Réunion ? 

Venir en aide aux réfugiés par la technologie
Un sosie du Rover pour les agriculteurs

Des tracteurs high tech ont été présentés au salon national des Coopératives d’utilisation de matériel agricole (CUMA) au mois d’août à Saint-Pierre-des-Ifs, près de Lisieux (Normandie). Ces organisations permettent aux agriculteurs d’acquérir du matériel performant mais hors de prix. Parmi les tous derniers modèles de tracteurs, ensileuses et autres moissonneuses batteuses présentés, on pouvait rencontrer le sosie du Rover, le robot de la Nasa envoyé sur Mars, pilotable à distance via une tablette et dont les quatre bras pulvérisent avec minutie des doses de désherbant. Des équipements qui coûtent cher (en moyenne 150 000 euros pour un tracteur). C’est pourquoi les CUMA ont été créées dans les années 70-80, pour permettre aux exploitants de se regrouper pour acquérir ce type de matériel et en assurer les charges d’entretien. “Ça nous permet d’avoir des équipements pour doser l’engrais plus facilement, ou désherber mécaniquement”, explique le président d’une coopérative.

Rédigé le Vendredi 1 Décembre 2017 à 16:00 | Lu 43 fois


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